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Aswat al-Islam

Le Saint Coran (traduction en Français)

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oussama 09/03/2007 20:25

salam ou3alaykoum ourahmatou lah outa3ala ou barakatouh ajma3in
baraka alah oufik rak khoya f lislam outantanlikhade motwafi9 flhayate dyalak ouchoukran bazaf
salam ou3alaykoum                 khoukoum oussama
 

youssef 09/11/2006 21:38

as salam o alikoum chers freres et soeurs.

baraka allah  o  fik    jazaka allah o kheir 
allah y haounk o haoun jamihs al moslimins ya rab al alamin.
amine ala jamihs al moslimins ya rab al alamin.

oua salam o alikoums oua rahma to lillah oua barakatho lillah.

Paix en Palestine 17/07/2006 22:31

salam ahlikoum
 
barak Allah o fik pr ton blog
fais un tour sur le blog d'appel de détresse du peuple palestinien merci

youssef 16/07/2006 23:06

salam alikoum chers freres et soeurs.
voicit INCHAALLAH une recherche du frere marwan( qu ALLAH LE PRESERVE) INCHAALLAH ALA JAMIHS AL MOSLIMINS YA RAB AL ALAMIN. AMIN ALA JAMIHS AL MOSLIMINS YA RAB AL ALAMIN.




Introduction à l’exégèse coranique (At-tafsîr)
Dans l’introduction à son commentaire du Qur’ân « Tafsîrul Qur’ânil ‘adhîm », l’Imâm Ibnu Kathîr répond à la question suivante : quelle est la meilleure manière de commenter le Qur’ân ? Il dit : « La manière la plus juste est de commenter le Qur’ân par le Qur’ân car ce qui est exprimé avec concision à un endroit est explicité et développé à un autre endroit. Si cela ne suffit pas, cherche alors dans la Sunna car la Sunna explique et éclaircit le Qu’rân ». D’ailleurs, l’Imâm Ach-châfi’iy a dit : « Tous les jugements rendus par le Prophète sont le résultat de sa compréhension du Qu’rân ». En effet, Allah a dit : «Oui, Nous avons fait descendre vers Toi le Livre avec vérité, pour que tu juges entre les gens, au moyen de ce que Dieu te montre » [s.4/v.105] De même, on peut lire dans la sourate intitulée An-nahl (Les abeilles) : «Et vers toi nous avons fait descendre le Rappel [=le Qur’ân] pour tu exposes clairement aux hommes ce qu’on a fait descendre vers eux, peut-être réfléchiront-ils » [s.16/v.44].Ces deux versets nous montrent de manière très claire que :1) la Sunna est une révélation divine au même titre que le Qur’ân sauf que les mots utilisés sont choisis par le Prophète (c’est le message contenu dans ces mots qui est transmis par révélation divine) : «Et il ne prononce rien sous l’effet de la passion ; ce n’est rien d’autre qu’une révélation inspirée» [s.53/v.3-4]. C’est pourquoi le Messager d’Allah a dit : « J’ai reçu le Qur’ân et avec lui son équivalent » [c’est à dire la Sunna].2) la mission du Prophète a été d’expliquer aux hommes la parole d’Allah, d’où la légitimité du recours à la Sunna pour interpréter le Qur’ân.Ainsi, l’exégète tente dans un premier temps d’interpréter le Qur’ân par le Qur’ân. S’il ne trouve pas l’interprétation dans les versets alors il se tourne vers la Sunna du Prophète . S’il ne la trouve ni dans le Qur’ân ni dans la Sunnah, il revient alors aux paroles des Compagnons - qu’Allah soit satisfait d’eux - qui, en tant que témoins de la révélation, avaient acquis une compréhension parfaite du Livre d’Allah. Certains d’entre eux comme ‘Abdallâh Ibn Mas’ûd ou ‘Abdallâh Ibn ‘Abbâs, le neveu du Prophète, étaient réputés pour leurs connaissances approfondies de la signification des versets ainsi que des circonstances de leur révélation. Ibn Mas’ûd a dit d’ailleurs: « Lorsque l’un d’entre nous avait appris une dizaine de versets, il n’allait pas plus loin tant qu’il n’en connaissait pas les significations et ne les avait pas mises en œuvre ». C’est ce même Compagnon qui a dit également: « Par Celui qui est l’Unique Divinité, aucun verset du Livre n’a été révélé sans que je sache à quel sujet et où il a été révélé. Et si je savais qu’en un lieu éloigné, il y a quelqu’un de plus savant que moi au sujet du Livre d’Allah, je me rendrais sans faute chez lui même s’il fallait chevaucher longtemps ». Ibn Mas’ûd avait même vanté les qualités d’Ibn ‘Abbâs en matière d’exégèse coranique. Enfin, si l’exégète ne trouve pas l’interprétation d’un verset ni dans le Qur’ân, ni dans la Sunna, ni dans les paroles des Compagnons, beaucoup de savants parmi les grands Imâms se sont tournés vers les paroles des Tâbi’în, c’est à dire la génération qui a fait suite aux Compagnons, comme Mujâhid, qui était l’élève d’Ibn ‘Abbâs et à propos duquel Sufyân Ath-thawrî avait dit : « Si l’interprétation te vient de Mujâhid, alors elle te suffit », ou encore Sa’îd Ibn Jubayr, ‘Ikrima qui était le serviteur d’Ibn ‘Abbâs, ‘Atâ Ibn Abî Rabâh, Haçan Al-basrî, Qatâda, Ad-dahâk, et d’autres encore parmi les Tâbi’în et les Tâbi’it-tâbi’in (la génération qui a fait suite aux Tâbi’în) - qu'Allah leur fasse miséricorde. Quant au fait d’interpréter le Qur’ân selon son propre point de vue, ceci est tout simplement HARAM (illicite). Le prophète a d’ailleurs lancé une sévère mise en garde contre toute tentative d’interprétation personnelle. Ibn ‘Abbâs rapporte que le Prophète a dit : « Celui qui parle du Qu’rân en fonction de son point de vue (individuel) qu’il se prépare un siège dans le Feu ». Ces paroles nous montrent clairement qu’il est interdit d’interpréter selon sa propre opinion les versets coraniques dont l’interprétation ne peut se faire qu’à l’aide des explications du Prophète. Et quand bien même l’interprétation serait juste en soi, son auteur serait très certainement dans l’erreur car il s’est aventuré sur un chemin que ne lui a pas été recommandé et n’a fait que conjecturer dans un domaine qui ne laisse pas de place à la conjecture. Il serait alors assimilable à celui qui dit des choses sur Allah qu’il ne connaît pas, une attitude qu’Allah a condamnée sans appel: « Dis : mon Seigneur a interdit les turpitudes - tant ce qui en paraît que ce qui reste caché – et le péché et l’agression injustifiée, et le fait d’associer à Dieu ce sur quoi Il n’a fait descendre aucune autorité, et de dire au sujet d’Allah ce que vous ne savez pas » [s.7/v.33]. Les Compagnons comme les pieux prédécesseurs étaient très scrupuleux en matière d’exégèse coranique et ne se hasardaient pas à donner l’interprétation d’un verset sans connaissance. Abû Bakr As-sidîq a dit : « Quelle terre me portera et quel ciel m’abritera si, à propos du Qur’ân, je dis des choses que j’ignore ?». Interrogés sur l’interprétation d’un verset, certains pieux prédécesseurs allaient même jusqu’à refuser de répondre tant leur crainte de dire des choses fausses à propos d’Allah était grande. On raconte par exemple que quand on interrogeait Sa’îd Ibn Muçayyib au sujet de l’interprétation d’un verset, il se taisait comme s’il n’avait rien entendu alors qu’il répondait aux questions relatives au licite et à l’illicite. Bien entendu nul reproche ne peut être fait à celui qui parle du Qur’ân sur la base de ce qu’il connaît. C’est d’ailleurs pour cela que les paroles de ces pieux prédécesseurs concernant l’interprétation du Qur’ân ont été transmises car ils ne parlaient que des choses qu’ils connaissaient et se taisaient sur celles qu’ils ignoraient. Et ceci est très certainement une règle valable pour chacun de nous. Allah a dit : « Et lorsque Allah prit, de ceux à qui le Livre avait été donné, l’engagement : ‘Vous l’exposerez sans faute en toute clarté aux gens et vous ne le tairez point’» [s.3/v.187]. Garder le silence si l’on est interrogé sur une chose dont on n’a aucune science et répondre si l’on en a la capacité est une obligation pour tout musulman. Le Prophète a dit : « Le Qur’ân est descendu selon 4 aspects : le licite et l’illicite qu’il n’est permis à personne d’ignorer, ce qui peut être expliqué par les Arabes, ce qui peut l’être par les savants et enfin les versets complexes que nul ne connaît hormis Allah et celui qui, en dehors de Lui, prétendrait en posséder la connaissance serait un menteur ».La connaissance de l’exégèse du Qur’ân est incontournable pour quiconque cherche à répondre à l’appel d’Allah : «[Voici] un Livre béni que Nous t’avons fait descendre afin qu’ils méditent sur ses versets et que se rappellent ceux qui sont doués d’intelligence ». Or il n’y a pas de méditation possible sans s’arrêter sur le sens des versets. Or la compréhension des versets implique la connaissance de leur Tafsîr ainsi que la langue dans laquelle le Qur’ân a été révélé.Subhânakal lâhumma wa bi hamdika, achhadu allâ ilâha illâ anta, astaghfiruka wa atûbu alayka.
 
oua salam alikoum oua rahma to lillah.
 
 
 

hourya 21/06/2006 13:38

salam alaykoum wa rahmatoullah wa barakatouh !
tout d'abord je tien a remercié l'enfant pour cette lecture qui me donne envie d'apprendre et croyez moi que cette enfant a réussi a me faire couler des larmes, tout ca grâce à dieu le plus puissant.
j'ai d'écouvert ce site ya quelque jour et je suis trés fière, de plus, la voie de ce jeune garçon prouve que l'Islam n'est pas mort bien au contraire il existe toujours et il appartient aux bon peuples machallah.
je vous souhaite bon continuation avec plus de réussite et contunuez à convaicre les être humains que dieu est toujours présent.
merci d'avence, barakallahou fikoum